Nous avons déjà mentionné que les sourciers recherchent un ruisseau souterrain d'eau potable qui coule. Pour cela, il vous faut le matériel nécessaire : une fourchette ou un fil à plomb, il est préférable de combiner les deux. Nous avons déjà dit que chaque cours d'eau souterrain a sept faux signaux de chaque côté du cours d'eau, dont chacun contient les données du cours d'eau réel. Quelque chose de similaire lorsque vous vous regardez dans le miroir. La personne que vous voyez, c'est vous, mais si vous l'analysez mieux, ce n'est pas comme ça. Dans votre image miroir, la main droite est la main gauche, l’œil droit est l’œil gauche. Il y a votre image dans le miroir, mais elle est fausse, fausse dans les détails.
C'est également le cas lors de la recherche d'eau. Si les fourches commencent à tourner pendant le travail aux champs, c'est seulement le signe que vous êtes soit sur 14 faux signaux, soit sur le bon. Comment y parvenir, nous le verrons lors de la description du travail sur le terrain. Lors de la demande des intéressés, deux cas doivent être définis, à savoir s'il s'agit de la quantité d'eau nécessaire à un ménage ou s'il s'agit des besoins de plusieurs ménages, villageois, voire urbains. Il est clair que dans le premier cas les travaux de recherche sont plus simples que dans le second cas. Un ménage se contente de 2 à 4 litres/min, tandis que les agglomérations ont besoin de quantités d'eau incomparablement plus grandes. Cela nécessite un travail beaucoup plus long et approfondi, qui peut durer plusieurs jours, pour trouver de telles veines lors de recherches sur le terrain. Lorsque nous avons déjà entrepris de trouver une veine d'eau souterraine, nous devons encore faire quelques préparatifs. Nous devrions essayer de trouver une carte spéciale de cette zone, pour connaître la géomorphologie et éventuellement les conditions géologiques de cette partie du terrain. Si, par contre, le terrain que nous devons étudier occupe une superficie plus grande, nous essaierons de déterminer approximativement les endroits sur la carte où se déplacent les ruisseaux souterrains, leur profondeur et leur quantité. Cela appartient au domaine des travaux de radiesthésie sur cartes (téléradiesthésie), dont nous parlerons plus loin. S'il s'agit d'une seule parcelle, qu'il s'agisse d'une cour ou d'une cour de maison de campagne, qu'il s'agisse d'une parcelle de week-end, la procédure est la même : d'abord, pour ne pas avoir à inspecter toute la parcelle, nous demandons au propriétaire de nous montrer un endroit où il lui conviendrait d'avoir un puits. Chaque propriétaire le fera immédiatement. Nous allons donc examiner cette partie en premier. S’il s’avère qu’il n’y a pas d’écoulement d’eau souterraine convenable, nous procéderons à l’investigation du reste de la parcelle. Nous prendrons des fourchettes dans nos mains (qu'elles soient en bois ou en métal, qu'elles soient en spirale ou fourchues, ou rectangulaires) et avec elles nous effectuerons d'abord ce qu'on appelle le remplissage avec des radiations appropriées sur l'eau. Nous nous arrêterons n'importe où sur le terrain et effectuerons ce que l'on appelle l'orientation mentale, ou l'accord mental à l'aide de la concentration sur l'écoulement de l'eau souterraine... Cela ressemblerait probablement à ceci : vous vous concentrerez mentalement sur le fait que vous voulez que vos fourches soient sensibles à la détection des écoulements d'eau souterraine et attendez que les fourches fassent un tour en place. Cela devrait être un signe qu'elles sont maintenant prêtes à réagir aux signaux provenant de l'eau souterraine. Si vous avez appris à travailler avec un fil à plomb, vous pouvez faire un vœu comme celui-ci : "Je veux que mon fil à plomb me montre en balançant dans quelle direction je dois aller pour trouver le signal de l'écoulement de la nappe phréatique le plus rapidement ?" Lorsque le pendule bougeait et oscillait, il indiquait la direction à suivre, c'est en fait une direction qui est perpendiculaire à l'écoulement de l'eau. Vous pouvez maintenant commencer avec les fourches dans cette direction, jusqu'à ce qu'elles montrent par leurs secousses (pour les fourches à fourche) ou leur rotation (pour les fourches en spirale) ou en croisant les bras (pour les fourches rectangulaires) que vous avez croisé un signal donné par l'eau souterraine. Il convient de le répéter une fois de plus pour s'assurer qu'il est là. Il nous reste maintenant à déterminer si nous sommes sur la bonne voie ou si nous sommes sur un faux signal. Il existe plusieurs manières : 1) de placer un objet en fer, une tige ou un clou à l'endroit où l'on pense que se trouve l'écoulement. Si donc, lors de la traversée du ruisseau, les fourches restent stationnaires, alors il s'agit d'un véritable ruisseau. S’ils tournent, c’est alors une réflexion (faux signal) ; 2) arrêter de respirer en traversant le ruisseau. Si la fourche (ou le fil à plomb) ne bouge pas, il s’agit alors d’une réflexion et non d’un véritable écoulement. S’ils bougent, alors c’est le bon flux ; 3) si on s'arrête dans le flux, on monte et descend les fourches, si les fourches tournent, c'est une réflexion, pas un flux réel.
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